Ouvrages régionaux |
" La
Noblesse aux États de Bourgogne de 1350 à 1789 "
Par
Henri BEAUNE et Jules d’ARBAUMONT, Imprimé par LAMARCHE, libraire éditeur à Dijon,
1864.
D'après le
manuscrit inédit du père GAUTIER avec un
chapitre supplémentaire pour les officiers du bureau des finances de la même
ville par J. d’ARBAUMONT, Dijon, Lamarche, libraire-éditeur, 1881.
Les Cours où
Chambre des comptes avaient été établies pour connaître souverainement de
tout ce qui concernait la gestion des deniers publics et veiller à la
conservation du domaine de la Couronne. Ces compagnies supérieures furent
toutes supprimées par la loi du 7 septembre 1790.
Pour combler
les lacunes, ont été utilisé également le registre rouge (rapportant les réceptions
d’officiers de 1597 jusqu’à la révolution), quelques volumes de la
collection des minutes d’arrêts de la Chambre des comptes, les registres spéciaux
de la compagnie des procureurs, enfin les registres de transcription du bureau
des finances des années 1654 à 1662.
Ont été également
utilisés les comptes de la recette générale de Bourgogne pour la période
s’étendant du XIVème au XVIème siècle et de la recette particulière du
bailliage de Dijon pour la première moitié du XIVème siècle. C’est dans
les livres des arrêts de comptes ou règlements des comptables qui précèdent
la grande série des comptes des receveurs généraux et dans certains comptes
de châtellenies ou autres pièces comptables que l’auteur a effectué ses
recherches.
"La Chancellerie près le
Parlement de Bourgogne de 1476 à 1790"
Par André BOUREE, imprimé à Dijon chez Alfred BELLAIS, libraire, 1927.
Tenant
compte des désirs exprimés par les États, le roi réglementa par une
ordonnance donnée à Arras en mars 1476, la police intérieure du pays de
Bourgogne et l’administration de la justice. Par cette ordonnance, il
créa le Parlement de Bourgogne et la Chancellerie près le Parlement de
Bourgogne. Il décida qu’il y aurait une chancellerie auprès des parlements
du duché et comté de Bourgogne pour expédier toutes les lettres qui devaient
être scellées du sceau royal en cire jaune.
Par
lettres patentes, données à Ablon-sur-Seine en mars 1477, Louis XI accorda le
droit à la Chancellerie d’expédier et sceller toutes lettres en cire jaune
et verte comme à la Chancellerie de Paris.
Ce
privilège ne subsista pas longtemps. Peu après son avènement au trône, par
lettres patentes de novembre 1483 à Blois, Charles VIII ratifia l’ordonnance
de son prédécesseur concernant la création d’un parlement pouvant expédier
toutes les lettres en cire jaune mais ne confirma pas les lettres patentes
donnant à la Chancellerie de Bourgogne les mêmes droits qu’à la
Chancellerie de Paris.